jeudi 1 avril 2010

American McGee's Alice: l'antidote contre Disneyland


Je ne vous le cacherais pas. Je fais partie des milliers de gogo qui ont payé, cher, pour aller voir le Alice au Pays des Merveilles réalisé par Tim Burton en 3d. Et comme beaucoup d'autres, j'ai été très déçue de voir qu'ils n'avaient plus assez de sous pour engager un scénariste. Trêves de sarcasmes, ce film aura eu moins le mérite de me rappeler une toute autre Alice, sacrément moins fade et plus tourmentée.


American McGee's Alice est un jeu vidéo sorti en 2000, créé par Rogue Entertainement et par Mr American McGee. Pour résumer l'histoire: Toute la famille d'Alice meurt dans un incendie. Seule survivante, très gravement traumatisée, la jeune héroïne sombre dans la catatonie et échoue dans un asile psychiatrique. Conséquence, son esprit dérangé défigure le pays des merveilles: Un monde glauque et sinistre dont la plupart des habitants sont complètement pervertis, jusqu'au terrain lui-même, combinant allègrement abîmes sans fond, mares d'acides, lacs de lave et autres surprises délétères.

Et comment qu'on arrange tout ça ? Me demanderez-vous. Réponse: On progresse dans les niveaux, on distribue les gnons et on survit ! Simple mais radical !

Le jeu est normalement déconseillé aux moins de seize ans, mais il n'y a pas tant de quoi se laisser effrayer. Parents, sachez que les législations entre les jeux vidéos et les films n'ont pas du tout les mêmes échelles de valeurs, au point de créer de véritables absurdités. Ainsi, des films comme Millenium ou The Watchmen, tout deux déconseillés aux moins de douze ans, présentaient pour l'un une scène de viol dans son intégralité, pour l'autre un presque viol et une amputation de deux bras à la tronçonneuse. Rien d'un tel niveau dans American McGee's Alice, même si l'héroïne doit sans cesse se battre contre des bestioles toutes plus sinistres les unes que les autres avec de jolis bruitages de chair qui éclate. Mais point d'humain là dedans, rien de sexuel, et si elle se bat contre une bestiole, celle-ci aura de toute façon essayé de lui arracher la tête auparavant. Pas quoi donc laisser le jeu entre les mains d'un enfant de neuf ans, mais la pertinence de la catégorie d'âge laisse, selon moi, à désirer (mais ce n'est pas le premier ni le dernier jeu vidéo pour lequel c'est le cas). On peut aussi décider d'élever les interdictions pour tout le monde plutôt que l'inverse, c'est vrai, mais je ne suis pas là pour faire un débat là-dessus. Néanmoins, ceci reste un jeu pour les adultes et  les adolescents. Je déconseille de le laisser aux plus jeunes. Si l'avertissement est légèrement exagéré, il n'en reste pas moins nécessaire.

A la poursuite de l'authentique Alice

Bon, présenté comme ça, le pauvre Charles Dodgson ( le vrai nom de Lewis Carrol) pourrait se retourner dans sa tombe. Quoique. Le pseudonyme est destiné à préserver l'identité d'un professeur de logique et de mathématique d'Oxford. La véritable Alice Liddell, la vraie, l'authentique, était la fille de l'un de ses collègues. Ses histoires sont sans doute influencées par son travail , y glissant des éléments absurdes (non-senses) qui les démarquent des contes traditionnels. Ces éléments permettent d'ailleurs une lecture à plusieurs niveaux rendant extrêmement dommage la conservation quasi-exclusive de leurs éléments les plus enfantins. A noter que l'on confond souvent deux livres différents, Alice au pays des merveilles et Alice de l'autre côté du miroir, ce dernier ayant été écrit alors qu'Alice Liddell avait déjà seize ans.


D'ailleurs, autre bon point du jeu: Les créateurs ne se sont pas fait enfermés dans le filtre Disney (ça, normalement, vous l'aviez déjà compris) et ont donc conservé et fait ressortir d'autres éléments originaux qui, sinon, seraient passé à la trappe. Par contre, ils nous ont épargné l'épé vorpaline qui il est vrai, apparaît déjà dans tout les supplément pour Donjons et Dragons ou peu s'en faut. Je doute même que les joueurs de ce jeu de rôle sachent d'où vient ce terme. Autant dire qu'elle n'aurait rien évoquée du tout à des joueurs avec un peu de culture dites "geek" derrière eux, même si le créateur est bel bien Lewis Carrol.

On y retrouve ainsi, certaines entités ou détails différents de chez Disney, comme la chevelure brune et non blonde d'Alice, la Duchesse ou le Bredoulocheux (absent du dessin animé). Autant dire que ce dernier déjà démoniaque dans la version originelle ne s'est pas vraiment bonifié dans American McGee's Alice. Il s'agit de la créature connue en anglais sous le nom de Jabberwock et pour laquelle les traducteurs français du film de Burton n'ont vraisemblablement pas fourni l'effort d'ouvrir le livre à la bonne page. Mais j'avais promis de ne pas faire de sarcasmes. Puis bon, tirer sur les versions françaises des films, c'est comme tirer sur un corbillard...

Par qu'un coup dans le chat et un coup dans le chapelier, ça ne donne ni un bureau ni un corbeau.

L'aspect de « non-sense », mal transposé en français par « absurde », est sans doute plus respecté dans le jeu que dans le film de Burton: Ce pays des merveilles là ne se soucie pas une seule seconde de faire quelque chose de réaliste. Il regorge de ciels psychédéliques dans lequel volent des montres géantes, de monstrueux engrenages et d'autres choses toutes aussi étranges, au gré des niveaux traversés, et ne cherche pas à expliquer les actes des personnages par un quelconque traumatisme d'enfance, si ce n'est ceux de l'héroïne. Le reste, ce sont ses chimères à elle.


A ce titre, le jeu entier peut se voir et se vivre comme un voyage cathartique, mot qui signifie littéralement "purification". Ce n'est pas le seul jeu vidéo basé sur ce principe, je pense notamment à Silent Hill 2. Il faut en effet savoir que certains jeux manient volontiers des concepts voisins de ceux employés par Boris Cyrulnik.


Au niveau des musiques, on notera la participation de Chris Vrenna, maintenant membre du groupe Marilyn Manson, et auparavant des NIN (ou Nice is Neat, ie. être gentil c'est bien... Ou Nine Inch Nails, pour éviter les poissons d'avril, et puis je vous avais promis un antidote contre Disneyland). Je vous rassure, rien de la batterie d'un groupe de métal indus dans la bande son. Aussi bien ficelée que discrète, elle évoque plutôt la mélancolie d'une boîte à musique oubliée dans un coin que la batterie de Eat me, Drink me. Le compositeur y est batteur et percussionniste (quoique, avec un titre pareil, y aurait-il une coïncidence ?).


Le jeu a eu son petit succès à l'époque et a failli être adapté au cinéma avec Sarah Michelle Gellar dans le rôle titre. Si si, vous savez, l'actrice qui faisait Buffy dans la série éponyme. En fait, y échapper a peut-être été plutôt une bonne chose...



Si les jeux vidéos sont votre tasse de thé.

Pour tout ceux qui sont intéressé par le gameplay (c'est à dire le potentiel ludique, les actions que peut réaliser le joueur et ce genre de chose, pour ceux qui ne connaissent rien de rien aux jeux vidéos).

Le jeu tourne sur le moteur de Quake 3 et fonctionne sur un principe comparable à Lara Croft, où grosso modo, il y a une jauge pour mesure la « santé » et une autre pour le, faute d'un meilleur terme, le «mana » (en pratique, utiliser une arme puise dans cette réserve. Autant dire que vous êtes tout nu si elle tombe à zéro, ou presque).

Les armes, parlons en, à propos. La plupart sont inspirées par des jouets plus ou moins surannés, du paquet de cartes aux osselets en passant par le diable à ressort ou les dés (mais ça peut être vachement maléfique un dé !). Chacun aura son joujou préféré, mais notons que cet arsenal pour le moins original peut également provoquer de mauvaises surprises s'il est mal employé, Il existe de nombreux accidents potentiels si le joueur n'est pas assez prudent avec ces dangereux gadgets...

Le reste du gameplay, n'est pas spécialement impressionnant, quoiqu'en plus de savoir se battre à l'arme blanche, Alice sait aussi nager (mais gare à l'asphyxie et aux carpes !), sauter (certains passages tiennent du jeu de plateforme) voir utiliser la vapeur ascendante pour surmonter un obstacle (peut-être le seul élément du jeu qui rappelle le dessin animé de Walt Disney), mais disons que c'est un peu l'équipement minimal dans un environnement aussi dangereux que le Pays des Merveilles.


Du niveau des graphismes, évidemment, de nos jours, il fait un peu pauvre. Mais le nombre de polygones à l'époque de la sortie du jeu était tout bonnement impressionnant. Comme il a maintenant dix ans, il devrait tourner à peu près n'importe où, aux changements d'OS près. Mais il est certainement possible de trouver sur Internet un fan qui aura bidouillé quelque chose pour faire tourner le jeu sous le nouveau Windows.

Il faut laisser le temps au temps. Chaque chose reprends cours en son temps, à moins d'être mort.

Finalement, le plus gros défaut de ce jeu, c'est sa durée. Dix lamentables heures, pas de quêtes annexes, vraiment pas de quoi pavoiser, surtout avec un contenu sacrément prenant qui aurait mérité plus.
Bah, il vaut mieux peu mais bon. Et au moins, avec quatre niveau de difficulté (de mémoire, facile, moyen, difficile et cauchemardesque) les fanatiques comme moi peuvent quand rallonger leur petit moment de bonheur.

Alors moi, quand je trouve un jeu aussi bien que celui-là, je dis merci. Maintenant, si vous aussi vous espériez voir une oeuvre un peu gothique, dérangeant, loufoque, basé sur les histoires absurdes d'un prof de maths anglais, vous savez par où commencer plutôt que d'aller chez la souris à grosses oreilles.


Et comme j'ai moi aussi des accès de sadisme pas piqué de la tasse de thé, je vous laisse partir à la chasse d'un jeu vieux de dix ans sans téléchargement illégal et sans qu'il ne plante sur votre système d'exploitation. Bon courage !

Pour aller plus loin:

Pour en savoir plus sur la vraie Alice, qui a inspiré Lewis Carrol.

Le concept de la résilience.

Le compositeur de la bande son du jeu.

le poème originel sur le Brodoulocheux

le site officiel de American McGee, le "papa" du jeu.

la vraie critique d'un vrai site sur les jeux vidéos pour des infos plus détaillées.

Note: toutes les images ont été chargées à partir des urls des pages. Vous pouvez donc retrouver leur provenance en regardant leur url.

Edit: Au moment où je m'apprête à appuyer sur la touche "publier le message" de mon blog, j'apprends que les miracles existent. Un second American McGee's Alice est prévu. Faut-il encore espérer qu'il soit à la hauteur de ce joyaux qu'est le premier.


Demi poisson d'avril: la vidéo a été faite par un fan. Par contre, le second volet est bien prévu...

12 commentaires:

  1. Salut Lachésis,
    Merci pour cette description très précise.
    Je répondrai par deux voies, la forme et le fond.
    1. Pour la forme, le 3D, je vois que nous reprenons les mêmes principes habituels pour forcer le rendement de la 3D.
    Des précipices, des objets qui tournent qui tracent le mouvement, plutôt que du mouvement de la scène, elle-même. Le mouvement, du temps de ma petite caméra, on le recréait par le travelling, mais tout de suite après on demandait de ne pas pousser le bouchon trop loin pour ne pas donner la nausée au spectateur. La vision 3D, la première fois que je l'ai vu, ce fut en Floride en 1981. Des lunettes polarisées étaient données à l'entrée. Le spectacle était volontairement forcé par des objets qui s'avançaient vers le spectateur, qui lui pouvait presque avoir l'envie de le toucher. Mais le spectacle et le scénario représentait des paysages, pour peu que je m'en souviens.
    Il y a bien longtemps que l'on parle de la 3D, mais vu le prix des doubles caméras, on hésitait. 2010 en voit sa renaissance. Tout dépend du pourquoi c'est faire. Tous les spectacles ne demandent pas la 3D. Le fond reste pour moi, pour tous les médias, le principal attrait. La forme devrait suivre le fond et pas le précédé. Je passe au deuxième volet....

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  2. 2. Le fond.
    L'imaginaire, le fantastique en 3D?
    Normalement, c'est le bon domaine.
    Alice en jeu vidéo?
    Pour moi, c'est du n'importe quoi. En plus faire peur, quitte à traumatiser une jeune petite fille, je ne suis pas pour.
    Disneyland Paris, je ne connais pas.
    Encore une fois, c'est en Floride à Orlando, que j'ai eu l'occasion de voir Disneyworld.
    J'avais à l'époque 34 ans. J'ai gardé un souvenir sensationnel. On rêve éveillé. On construisait EPCOT lors de ma visite.
    Je n'ai donc pas vu.
    Magic Kingdom. "You are the host of the ghost" dans la maison hantée. "The wonderfull world" avec les poupées animées. Les pirates... le Nautilus....
    Tout cela pour dire, qu'il y a moyen de faire rêver sans effrayer. Et même un adulte.
    Disney a créé ces centres de plaisirs parce qu'il en avait marre de devoir suivre les enfants sans s'amuser lui-même.

    Est-ce l'époque qui veut cela, de devoir passer à la vitesse supérieure de la peur. L'envie de thriller pour enfants ?
    Ton avis m'intéresse, puisque tu aimes la science fiction. J'aime la Science mais moins la fiction. La Science nous donne déjà assez de frissons.
    Notre poisson d'avril à la RTBF: des trous noirs qui apparaissaient au CERN après l'expérience du LHC et des objets qui disparaissaient.
    Tu vosi qu'on a des idées, par chez nous. :-))

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  3. Tu sais, personne n'a été traumatisé pour faire ce jeu vidéo (ou n'importe quel autre d'ailleurs ;) )

    ces jeux là ne sont pas fait pour les enfants mais pour des gens plus vieux, des ados ou des adultes. Je l'ai dit, je ne le laisserais pas entre les mains d'un gamin de neuf ans. Je parlais également de catharsis. C'est vrai pour le personnage mais aussi pour le joueur. ça défoule.

    après, demande à un psy ou à un sociologue. Je crois qu'il y a des raisons sous-jacente à cet engouement pour ce genre d'oeuvre, après, mis à part un certain malaise mondial, je ne peux pas te dire ce qui attire autant de gens-là dedans. Peut-être une façon d'exprimer un malaise ou de faire quelque chose plus en phasssse avec le monde que les contes disney.

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  4. Le catharsis, la représentation dramatique, pour minimiser le véritable drame qui pourrait se passer dans la vie réelle, c'est peut-être une solution pour faire temporiser toutes les émotions rebelles. Qui peut accepter le plus, peut accepter n'importe quoi. Le malaise mondial se résout par des pilules d'excitants. Je vais le reprendre dans mon prochain article, mais je ne suis pas sûr que cela soit la solution. La psychologie, je m'y intéresse et mon dernier article permet une extension dans ce sens.
    Qu'il y ait une demande pour ce genre de spectacle, j'en suis sûr. Comme je l'ai écrit, je ne suis pas joueur et ne le serai jamais. Las Vegas n'a été qu'une ville comme les autres avec des attractions, mais pas un dollar n'est entré dans le bastringue par mon intermédiaire. Il parait que je ne suis que dans 2% de personnes qui reconnaisse n'avoir pas passer par les machines à sous.

    Les films catastrophes ont du succès chez les adultes. Hier, je regardais à la télé "Brume" de Frank Darabont, film fantastique de 2007 dans lequel la peur était le maître mot.
    J'ai changé de chaine après moins d' 1/2 heure. Atypique, donc, je suis.

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  5. je devrais te répéter combien de fois que ce ne sont pas des jeux pour les enfants au juste ? Il n'est pas question de gamins ici. De même je me demande comment tu peux comparer une machine à sous et un jeu vidéos... Franchement, tu devrais essayer de t'y mettre, je crois que tu serais surpris.

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  6. Quand je vois le père derrière son enfant et devant la vidéo, je ne peux plus me dire à coup sûr qui est le plus gamin des deux.
    Comparer une machine à sous et un jeu vidéo?
    Voilà, exactement, où on est arrivé: on fait la confusion.
    Ce sont les mêmes appareils qui permettent de passer de l'un à l'autre. Il suffit de changer de programme. Tu devrais savoir. :-)
    Je ne sais si tu me pousses à essayer la partie "jeu" ou la partie "sous".
    Dans les deux cas, c'est pas gagner...
    On ne change pas si vite avec quelques piges en plus. Tu verras. :-))

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  7. Je t'assure que tu es le seul à faire la confusion.

    Tout les adultes jouent , même s'ils ne l'avoueront pas forcément. Combien de gens de ton âge se retrouvent devant un match de foot ou une belote ? Ou aux échecs (un jeu passionnant, le problème n'est pas là, mais ça reste un jeu). Plus largement, ils se distraient. Bon. Niveau culture général, on ne peut pas mettre souvent les jeux vidéos et la bonne littérature sur le même tableau. Il n'empêche qu'un bon jeu vidéos vaut généralement un livre pas très enrichissant (et personne ne lit pas que des trucs sérieux en permanence ! ).

    Dans les années 60, les bandes dessinées étaient destinées aux enfants. Maintenant les lecteurs ont grandis, le support n'a pas changé mais les histoires
    ne sont pas à mettre entre les mains de gamins de dix ans. Scorpion, Rapaces, Le Combat ordinaire. C'est la même chose pour les mangas que bon nombre de gens imaginent être pour les enfants. Ah, la bonne blague de Ken le survivant dans une émission jeunesse, charcuté par la censure. Je me souviens de la tête de ma mère lorsqu'accidentellement, à 10 ans j'avais emprunté un anime porno sans le savoir... Le loueur de cassette n'avait pas fait attention non plus. Les japonais auraient sans doute été horrifié (ou auraient bien rigolé).

    Bref, c'est avant tout une question de culture. Que ce ne soit pas ton truc, c'est tout à fait ton droit. Par contre, ne reste pas sur le cliché jeu vidéo = jeu de gamin. C'est se mettre le doigt dans l'œil jusqu'au coude...

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  8. Ok. Statu quo. Je suis peut-être atypique comme je le pensais.
    Bon weekend et joyeuses Pâques.

    Pour info:
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  9. Non pas atypique là-dessus, je pense... Je crois que tu es de ta génération, et moi de la mienne. Ne t'en fais pas, tu as encore pleins de points "atypique" comme tu dis.
    (mais je ne dois pas faire partie non plus de la majorité, ma promo m'a regardé avec des yeux ronds aussi lorsque je leur ai fait le résumé de l'histoire...)

    pour les liens je pense que c'est corrigé.

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  10. Tu vas en savoir un peu plus de mon côté "atypique" dans mon prochain article.
    C'est vrai on a quelque part l'âge des ses artères. Artères qui en ont vu du sang passé.
    Sur AV, il y a beaucoup de jeunes auxquels, je me suis frotté. L'expérience de la vie rend toujours un peu plus circonspect devant les événements.
    Mon épouse me dit que je suis "spécial". Déformation professionnelle. Trop de logique dans la tête. 40 ans d'informatique, ça laisse des traces.
    Merci pour les corrections des liens. Il y a encore quelques petites corrections à apporter, mais je devrais relire (un mot doublé, et d'autres petites choses) mais ce n'est pas moi qui t'en ferait les remarques. En relisant mes articles, des mois après leur publication, je corrige encore mes erreurs.
    J'espère que tu passes de bonnes vacances de Pâques.

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  11. J'ai corrigé le plus gros des fautes, et dans la foulée j'ai proposé l'article sur AV. ça fera plaisir aux autres personnes déçues par Burton. Les vacances, ce n'est pas pour tout de suite pour moi... En attendant, je corrige et je modifie ma nouvelle précédente( qui se dilate, se dilate...)un chantier bien plus important tant au niveau de l'expression, de l'orthographe et de la narration...

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